" Les années Grace Kelly - Princesse de Monaco "
Hôtel de Ville de Paris - Salle Saint-Jean. Du 10 juin au 16 août. Entrée libre.
A voir ! Témoignage d'une époque.
" Les années Grace Kelly - Princesse de Monaco "
Hôtel de Ville de Paris - Salle Saint-Jean. Du 10 juin au 16 août. Entrée libre.
A voir ! Témoignage d'une époque.
Chaussures de sport Nike ou Adidas, voitures famblants neuves, casquette sur la tête, Ipod, boîtes de nuit, "meufs", survêtements trop larges, casque sur les oreilles pour écouter de la musique,
capuches pour se cacher le visage, vêtements de marque, scooters, amateur de musique rap qui font l'apologie de la violence et du fric ... le jeune immigré n'est rien d'autre qu'un
parfait consommateur.
Face à eux, une jeunesse française plus éclairée, plus cultivée, lectrice de littérature et de poésie, critique de la société de consommation, à la recherche de qualité, est vouée à disparaître.
On peut d'ailleurs penser qu'elle a déjà presque totalement disparu, ne survivant que dans certains îlots protégés. Le mouvement général est porté par la jeunesse immigrée. Ce sont eux qui
donnent le la.

La jeunesse immigrée est la nouvelle jeunesse dorée.
Le seul et unique bémol, c'est que les mêmes sont aussi ceux qui cassent et qui brûlent tout sur leur passage. Mais on peut s'en accomoder, fermer les yeux. Après tout, ils ont tellement bien
intégré les codes et les règles de la société de consommation, comme jamais aucune génération de Français auparavant, qu'il serait dommage d'y mettre un terme.
Ne nous méprenons pas, le Système produit la jeunesse qu'il a décidé de produire. Que la jeunesse immigrée soit la nouvelle jeunesse dorée est tout sauf un hasard.
J'entends souvent dire que l'immigration massive organisée aurait pour principal objectif une pression à la baisse sur les salaires des Français. A bien y
réfléchir, je pense qu'il s'agit là d'une fausse bonne raison. En effet, depuis déjà longtemps les Français avaient accepté de voir leurs salaires baisser et étaient même prêts à faire ce
sacrifice pourvu qu'ils puissent conserver un emploi et ne pas se retrouver au chômage et dans la précarité (voir les nombreux exemples de ce type au moment des menaces de fermeture
d'entreprises tout au long des années 80 et début des années 90). Il faut donc chercher ailleurs la raison de l'immigration et se demander de quelle façon elle profite à ceux qui en sont les
organisateurs. Comme je l'avais déjà expliqué dans un article précédent, l'immigration massive permet de créer artificiellement une véritable armée de consommateurs. Je dis artificiellement
puisque sans aides, sans allocations familiales, sans CMU, sans soins gratuits délivrés aux étrangers et aux clandestins, l'armée de consommateurs disparaît. Or, l'époque étant celle d'une
consommation de masse, l'immigration répond parfaitement aux besoins gargantuesques des affairistes : vendre toujours plus. Sans s'étendre davantage sur cette motivation déjà évoquée
précédemment, il est intéressant de se pencher sur une autre trop souvent oubliée, volontairement ou non.
Les patrons, les affairistes, les financiers, ont toujours vu d'un mauvais oeil l'émergence au fil de l'Histoire d'un monde du travail organisé, qu'il s'agisse d'ouvriers qualifiés dans le
passé ou plus généralement d'employés dans les services ou autres secteurs économiques, bref de tous ceux qui étaient capables de s'unir par la reconnaissance d'un intérêt commun avec un langage
commun pour exiger des conditions de travail meilleures, des hausses de salaire, un statut, une vie décente ...
La volonté de casser toute résistance à un capitalisme sauvage ne date pas d'hier, et c'est un mouvement sur le long terme. Toutefois, il n'en demeure pas moins que l'immigration est un
formidable outil pour définitivement casser ces résistances. Pour définitivement anéantir toute opposition, aussi minime soit-elle.
L'immigration - la venue de millions de nouvelles populations sur notre sol - a entrainé une indéniable dégradation de tout ce qui avait permis au petit salarié ou encore à l'ouvrier qualifié de
s'élever socialement. L'école s'est dégradée jusqu'à ne plus former maintenant que des analphabètes, l'insécurité est allé croissante, le travail est devenu précaire, les soins médicaux de plus
en plus chers quand l'hôpital public se tiers-mondisait. Par le passé, l'école délivrait un savoir riche et complet qui permettait de savoir lire et écrire parfaitement, l'insécurité était
quasi-inexistante, l'ouvrier disposait d'une réelle qualification qui le rendait indispensable à son métier, et tout cela permettait la revendication, la critique, le combat politique et social.
Aujourd'hui où en sommes-nous ? Les nouvelles générations ne savent plus écrire correctement - l'école ayant failli à sa mission -, vivent avec un sentiment d'insécurité permanent - dans les
transports ou à proximité de leur domicile - et sont souvent dans l'angoisse permanente de perdre leur emploi pour cause de restructuration ou de délocalisation, ce à quoi s'ajoute des
difficultés financières croissantes. Evidemment, ces individus ne revendiquent plus rien, devenus beaucoup plus facilement exploitables et corvéables à souhait. C'est précisément le résultat
de l'immigration !
Enfin, l'ouvrier français et l'immigré fraichement arrivé en France n'ont pas de points communs, de caractéristiques qui les unissent, pas d'expérience commune. Pour beaucoup ils ne parlent même
pas la même langue, et les capacités d'expression et de communication sont plus que réduites. A cela s'ajoute l'absence d'une culture commune, d'un passé commun et je dirais même d'un futur
commun. Alors que dans le passé les salariés qui luttaient ensemble pour leurs droits avaient conscience d'appartenir à un même destin, l'ouvrier (ce qu'il en reste), et plus généralement le
travailleur aux revenus modestes en 2008, n'a rien à faire avec l'immigré. Avec un mouvement de culpabilisation savamment orchestré par les médias, il perd tout ressort et tout esprit critique,
il s'efface politiquement devant le sort médiatisé des damnés de la Terre qui viennnent d'ailleurs, toujours d'ailleurs. Les organisateurs de l'immigration, les capitalistes affairistes et
apatrides du XXIème siècle le savent.
Voilà, à mon avis, la principale raison de l'immigration.
Innovons. Nouvel exercice : examinons de plus près un article de Rue89.
Le titre : « Un verre avec les extrémistes de la "réacosphère" »
à Le ton est donné, dès les premiers mots. Rue89 ne perd pas de temps pour dévoiler ses réelles intentions. L’emploi du terme ‘extrémistes’ relève d’un parti-pris que rien ici ne justifie.
Le sous-titre maintenant : « Très actifs sur le Net, ils sont de droite extrême ou d'extrême droite, païens ou cathos tradis, croix celtique ou polo BCBG… »
à Les auteurs nous gratifient d’un choix cornélien entre ‘droite extrême’ d’un côté et ‘extrême droite’ de l’autre. Sûrement un trait d’humour, du moins une tentative. Ratée. Il n’existe pas d’alternative, tout individu présent est un extrémiste, quelqu’un de dangereux, pas très fréquentable en prime. Et un extrémiste de droite, le mal absolu. Extrémiste de gauche c’est à la mode, ça défile, ça passe à la télé, c’est ‘in’. De façon tout à fait délibérée, les journaleux de Rue89 font semblant de croire que le fait de s’opposer à l’invasion migratoire, à l’explosion de la délinquance, au métissage généralisé, nous place à droite de l’échiquier politique. Si tant est que les clivages de ce pseudo échiquier politique aient encore un sens, ce qui est loin d’être sûr. Oui, on peut ne pas se sentir de droite, et combattre avec virulence la politique menée par nos gouvernements depuis plusieurs décennies. Mais je reconnais qu’il est plus que tentant de facilement disqualifier tout adversaire sérieux.
Alors pour ce qui est des païens, cathos tradis, croix celtiques et autres polos BCBG, rien n’est bien sûr laissé au hasard. Le choix des mots n’est d’ailleurs pas anodin : païen plutôt que athée, polos BCBG plutôt que simple chemise ...
« A l'autre bout de Paris, [...], une autre "pride" se tient dans ce bar sombre [...]. »
à ‘Sombre’. Sombre s’accorde parfaitement avec ‘extrémiste’ dans le contexte. Sombre et pas un autre mot, pas de ‘lumière tamisée’, non, sombre, et tout ce que ça évoque dans l’inconscient du lecteur. ‘Dans ce bar sombre’, dans un recoin, se cachent peut-être des créatures fantastiques, des Elfes, des Orques. Bref, pas un endroit que l’on a envie d’aller fréquenter.
« [...] d'autres -une minorité- au crâne rasé [...] »
à Ah quand même ! 10 lignes qu’on attendait de savoir si oui ou non il y avait des crânes rasés. Ouf, Rue89 nous rassure, ils étaient là. Le plus intéressant est de constater que les auteurs de l’article se sont sentis obligés de préciser (sûrement par leur bonne conscience) que certains participants avaient le crâne rasé, même si ce n’est qu’une ‘minorité’. Quand les mêmes écrivent un article sur les banlieues, ils ne précisent pas que les fameux « jeunes » qui les habitent ont pour la plupart le crâne rasé. Non. Allez savoir pourquoi ... un parti pris peut-être ?
« On la [Marine Le Pen] laisse papoter avec ses admirateurs. »
à Pourquoi pas simplement ses interlocuteurs ? Qu’est ce que les auteurs en savent ? Peut-être qu’au contraire ils détestent Marine Le Pen et se livrent à une joute oratoire avec elle. ‘Admirateurs’, ça fait très vite penser à ‘culte’, ‘culte du chef’, ‘totalitaire’, ‘nazi’. Des professionnels, ces journalistes.
« Au bar, où l'on picore du saucisson pur porc, un jeune boit tranquillement. Sur sa chemise impeccable, une croix chrétienne. »
à Du porc et une croix chrétienne. On comprend bien que c’est dépassé. Remplacez le porc par de la viande hallal et la croix par un croissant ou un voile et vous aurez le vent en poupe.
« Outre le fait d'être blancs de peau, [...], qui accueille ses lecteurs avec deux vaches, un village coiffé d'une église, des silhouettes de Gaulois et un demi-visage de bébé aryen. »
à Blancs de peau ? Ca existe encore ? Ah oui, tiens, sont pas encore tous métissés. Dommage. C’est moins beau, le blanc. Si en plus d’être blancs, ils ont les cheveux blonds et les yeux bleus, comme ce bébé, on est au bord du scandale. Il faudrait pouvoir faire un recours à la Cour de Justice de l’UE pour empêcher ça à l’avenir ... des bébés blonds aux yeux bleus, vous ne vous rendez pas compte ? Ce type de bébé n’est pas français, ou encore européen, non c’est un type aryen. Mais il n’y a absolument aucun lien avec l’horreur nazie, aucun ! Répétez-le vous 30 fois. Je ne suis même pas sûr que cela suffise pour en être convaincu ...
« Après avoir été interdit par une plateforme de blog française ... »
à Censuré, pas interdit. De la précision, c’est toujours appréciable.
C’est déjà assez long, mais la liste pourrait être allongée encore et encore. Je n’ai pas tout relevé, juste le plus choquant.
La désinformation règne en maitresse et voit encore de beaux jours se profiler devant elle.
Toute à l’image de cet article. L’art de la manipulation des esprits conditionnés est devenu tellement simple ...
L'intégralité de l'article de Rue89 à l'adresse suivante :
http://www.rue89.com/2008/07/05/un-verre-avec-les-extremistes-de-la-reacosphere
« Peuple de France dont je fais parti » prononcé par une personne d’origine africaine.
Est-ce à lui ou quelques politiciens de décider qui fait parti du peuple français ? Si je me décrétais Congolais, franchement, vous croyez que les vrais congolais me prendraient au sérieux ?
Dans Nation, il y a « naître », la nation est composée de citoyens qui ont un lien de naissance.
Certains politiques ont décidé que les hommes vivant un certain temps sur le territoire français pouvaient demander la citoyenneté française.
La nationalité est accordée de manière automatique au bout d’un certain nombre d’années, or l’immigré n’est pas là parce qu’il aime la culture française et les français d’origine, mais parce qu’il souhaite bénéficier d’avantages économiques (travail, sécu, allocs), de droits qu’il n’a pas dans son pays.
Il ne veut pas abandonner sa culture, et s’il le peut, il essaiera de recréer et de conserver son milieu d’origine au détriment de la culture française (le voile, la polygamie, les excisions, les mariages forcés).
Dire « j’ai des papiers français [qui sont accordés par des politiciens malhonnêtes] donc je suis français comme vous » est complètement faux, c’est du sophisme. Jamais cette immigré ne sera reconnu comme français à part entière, il sera toujours considéré comme un africain par les vrais français : Pour appartenir à une nation, il faut partager bien plus que des papiers.
Non seulement il faut appartenir à une culture, mais aussi à une ethnie.
A ceux qui pensent qu’une société peut être formé par des éléments issus de différentes ethnies, observez l’émergence de quartiers ethniques (chinois, africains…) : cela montre bien que les gens préfèrent vivre avec ceux qui leur ressemblent.
D’autre part l’immigration étant massive du fait de conditions économiques favorables, tout le monde veut devenir français : Si 1 Milliard de chinois décident de venir vivre en France, on doit donner la nationalité française à 1 milliard de chinois ?
Si les chinois deviennent majoritaires, serons-nous français ou chinois ? N’est ce pas hypocrite de laisser croire aux immigrés qu’ils sont autant français que nous ?

Décor de la scène : la cour d'un immeuble parisien, vers 22h, un soir de semaine.
A une entrée de la cour, un Africain fait le guet. A l'entrée opposée, un Nord-Africain fait de même. Le hall d'un immeuble est allumé. Plusieurs individus s'affairent à l'intérieur. Les dealers
sont en action. Et ils ne se cachent plus.
Il y a encore quelques mois jamais une telle scène se serait déroulée ici. Maintenant, tout va à une vitesse ahurissante. J'imagine que ce spectacle est devenu banal dans beaucoup de cités du 93.
Mais accepter la chose, c'est déjà renoncer un peu à notre territoire et c'est déjà ce qui se passe, même dans la cour de cet immeuble parisien. Les Français ont renoncé à sortir, ils ne se
montrent plus - surtout en soirée - et quand bien même certains constateraient l'étendue du désastre, leur lâcheté les conduirait à faire semblant de ne rien voir. Les dealers ont raison de ne
plus se cacher. A quoi bon ? Ils ont compris qu'ils avaient le vent en poupe.
La police ? Absente, comme toujours. On nous rabache les oreilles du mot "prévention", mais quand il s'agit de transformer les mots en action, c'est le vide sidéral. Qu'est ce que la prévention
sinon envoyer quelques voitures de policiers patrouiller dans les quartiers sensibles ? Qu'est ce que la prévention sinon envoyer des policiers faire des rondes dans les arrondissements parisiens
et même dans les cours d'immeubles ? De prévention il n'y en a donc pas. De répression, encore moins.
Il n'y en a pas tout simplement parce que pour mettre en place sa suicidaire politique, le patronat (MEDEF & co.) a décidé que nous - simples Français - devrions accepter les insultes, le
deal, le racket, les agressions qui vont de pair. Prévenir et réprimer, ce serait remettre en cause la France multiculturelle qu'ils nous préparent pour demain. Du coup, ils ont délibérément pris
le risque qu'il arrive malheur à un certain nombre d'entre nous.
C'est le prix à payer. Ils jouent avec nos vies.
La vie quotidienne que nous menons semble souvent banale, et pourtant elle recèle parfois des scènes parfaitement emblématiques du monde contemporain et des transformations que notre pays
connaît.
Pour ce premier acte, je vous livre une scène dont j’ai été témoin dans un supermarché parisien.
Aux caisses la queue est déjà longue et les caddies se suivent les uns derrières les autres. Somme toute rien d’anormal pour un samedi en début de soirée, à une heure d’affluence. Il faut prendre son mal en patience, ou bien laisser son caddie et partir. Une femme – d’origine maghrébine – surgit de derrière un rayon avec deux enfants. Mais, au lieu de se mettre à la queue comme tout le monde, elle apostrophe un homme qui se trouve au début de la queue, lui demandant la permission de passer devant lui. Comprendre : en passant devant tous les clients disciplinés. Motif : la présence de deux jeunes enfants à ses côtés. Que je sache, ce n’est pas parce qu’on fait ses courses avec des enfants que l’on peut se permettre de passer devant tout le monde. Ou sinon – si c’est une nouvelle coutume dont je n’ai pas été informé – je demanderais dorénavant à ma petit cousine de 6 ans de bien vouloir m’accompagner quand je vais au supermarché. Avec une crise de pleurs au moment d’arriver aux caisses, c’est une technique imparable. Finalement, l’homme obtempère. Mais c’est sans compter avec l’avis d’une autre cliente qui se trouve dans la queue au même moment. Cette dernière, qui attend déjà son tour depuis plusieurs minutes, signifie alors clairement à l’autre femme son refus de la laisser passer. Elle aussi est pressée et doit d’ailleurs aller chercher sa petite fille. L’incident est clos et la femme avec ses deux enfants abandonne son projet.
A peine quelques instants plus tard, un homme – d’origine africaine – s’approche à son tour de la même caisse avec ses deux enfants. Lui s’essaye à une autre technique de triche : lui et le caddie à une file, les deux enfants à une autre. Un homme âgé se met à la queue après lui, en ayant pris la précaution de lui demander à quelle caisse il faisait vraiment la queue. L’homme lui ayant indiqué à quelle file il entendait faire la queue, le monsieur âgé se place sur l’autre file voisine, là où se trouvaient toujours les enfants. Voyant que cette dernière file avançait plus vite, l’homme rejoint finalement ses enfants avec son caddie. On peut aisément comprendre la réaction du monsieur âgé qui s’insurge contre ce comportement. La femme qui était intervenue pour empêcher la première tentative de triche relatée juste précédemment, ayant assisté à toute la scène, se décide à soutenir le monsieur âgé. L’homme inculpé s’énerve, commence à insulter la femme quand elle a le malheur de le traiter de ‘malhonnête’, et menace même de la frapper. Bien sûr, le service de sécurité du magasin intervient et calme l’excité à l’écart.
Terminé ? Non, pas encore ! Car voilà que deux femmes, une jeune et une plus âgée, ‘de souche’, ayant aussi
assisté à la scène, commencent à agresser verbalement celle qui avait résisté à la première tentative de triche et qui avait soutenu le monsieur âgé.
Très rapidement, cette honnête femme se trouve traitée de ‘raciste’, coupable d’avoir refusé de laisser la place à une pauvre femme avec ses deux bambins parce qu’elle était d’origine
maghrébine, et d’avoir relevé la malhonnêteté de l’homme parce qu’il était d’origine africaine. A l’évidence ce n’était bien sûr pas le cas, et si un individu ‘de souche’ avait eu
le même comportement, cette femme aurait agi de même. Mais il se trouve que dans les deux cas, ceux qui voulaient passer devant tout le monde, au mépris des règles élémentaires de respect,
étaient immigrés. Pis encore, son racisme ‘se lisait sur sa tête’ ! Non, rassurez-vous, uniquement dans l’esprit malade de ces femmes.
A vous d'en tirer la leçon (les leçons peut-être). Entre la mentalité de collabo des Français de souche, la lâcheté ambiante, et le fait qu'on risque sa peau même en faisant ses courses, il y a
là un concentré de ce que nous réserve le pays.
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